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Vendredi 26 août 2005 5 26 /08 /Août /2005 00:00

La solution IBM TotalStorage SAN256B, basée sur le directeur Brocade SilkWorm 48000, et le commutateur IBM TotalStorage SAN16B-2, basé sur le commutateur Brocade SilkWorm 200E, viennent s’ajouter à la gamme IBM TotalStorage. Celle-ci comprend déjà le commutateur milieu de gamme Brocade SilkWorm 4100 (la solution IBM TotalStorage SAN32B-2 introduite en novembre 2004), qui fait partie des solutions d’infrastructure simplifiée d’IBM TotalStorage.

La technologie 4 Gbits/s va contribuer de manière significative à réduire les coûts d’infrastructure et à simplifier la gestion dans les entreprises équipées de réseaux de stockage. 

La possibilité de connecter des infrastructures SAN tout en préservant l’intégrité de réseaux distincts est un atout clé des réseaux de stockage et jouera un rôle stratégique dans la vente de systèmes informatiques à la demande

 
Par Rousseau - Publié dans : blog-en-stock
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Lundi 27 juin 2005 1 27 /06 /Juin /2005 00:00

Selon A2iA : "La dématérialisation ne s’arrête pas à la numérisation. Le zéro papier n’est possible que si la dématérialisation ‘‚étend jusqu’au traitement des documents manuscrits cursifs"

Pour cet éditeur, le terme « dématérialisation » est trop galvaudé et désigne trop souvent la simple numérisation de documents papiers. Or, il existe trois niveaux de dématérialisation, le plus poussé consistant à prendre en compte l’ensemble des flux qui entrent et circulent dans l’entreprise et notamment les documents manuscrits cursifs pour les archiver ou les traiter de manière intelligente.

Utilisé à tout va, le terme dématérialisation, sil répond à de véritables enjeux économiques pour les entreprises, apparaît bel et bien comme un concept galvaudé. Si depuis près de 20 ans, de nombreuses solutions sont proposées sur ce marché, leurs capacités fonctionnelles se réduisent souvent à la simple numérisation de documents papier ou à l’échange de factures électroniques et à leur traitement automatisé.

Le véritable enjeu économique de la dématérialisation consiste à traiter l’ensemble des flux entrants et des documents internes qui feront l’objet d’indexation numérique. Ce processus permet de réduire les délais et les coûts du cycle de vie du document au moment de sa diffusion, de son classement et de sa recherche, et donc d’assurer un maximum de réactivité et de compétitivité.

Seulement, une partie importante de ces documents sont manuscrits et ce sont ces documents que l‚entreprise doit prendre en compte pour assurer une dématérialisation totale de son flux papier.

Il existe en réalité trois niveaux de dématérialisation répondant chacun à des besoins précis pour l’entreprise et dont les applications vont en se complexifiant :

- la simple numérisation de document en vue d’un archivage sur des supports informatiques,

- la reconnaissance de documents semi-structurés et structurés imprimés ou manuscrits pour le traitement des factures, des formulaires, des bons de commande ou des TIP,

- et la reconnaissance de l’écriture manuscrite cursive sur des documents non structurés qui concerne le traitement de tous types de documents rédigés à la main, y compris les archives.

Ce troisième niveau de dématérialisation est de loin le plus complexe. Les documents non structurés doivent faire l’objet d’un traitement « Cursif plein texte » pour assurer l’automatisation du processus de dématérialisation des documents manuscrits cursifs. A2iA est le seul éditeur sur ce créneau, et apporte une valeur ajoutée unique, grâce à sa technologie IWR (Intelligent Word Recognition) qui permet de traiter l’écriture manuscrite cursive sur tous types de documents.

La technologie IWR d’A2IA ouvre en effet de grandes perspectives d’avenir : il existe des millions d’archives dans les administrations et les entreprises, pouvant faire l’objet de processus de numérisation, de reconnaissance et d’indexation. Ainsi, ces informations pourront être conservées durablement sous format électronique, et permettre la création de bases de données uniques.

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Vendredi 17 juin 2005 5 17 /06 /Juin /2005 00:00

VERITAS CommandCentral 4.2 est une console de gestion qui permet aux entreprises de produire des services mesurables et contrôlables, en phase avec les objectifs de l'entreprise. Extrêmement flexible, cette solution permet aux entreprises de faire chuter leurs coûts de gestion de l’informatique en gérant, surveillant et mesurant les opérations consacrées aux serveurs, au stockage, à la sauvegarde et restauration à partir d'une console d'administration unifiée.

Grâce à CommandCentral 4.2, les entreprises peuvent concrètement réduire le nombre d'outils, de scripts et de consoles nécessaires pour administrer des environnements de stockage complexes. En outre, les départements informatiques n'ont plus besoin de compiler manuellement les données en provenance de différents solutions hétérogènes pour comprendre comment les ressources serveurs, stockage et sauvegarde/restauration sont utilisées par les applications, les secteurs d'activité, les zones géographiques et autres découpages organisationnels propres à chaque entreprise ou par les tâches opérationnelles des utilisateurs.

VERITAS Software a intégré dans cette version de VERITAS CommandCentral la fonction de mesure héritée d'Ejasent Inc., acquisition réalisée en janvier 2004, et offre ainsi une solution complète capable de réunir dans une seule interface la gestion du stockage, l'édition de rapports sur l'utilisation des processeurs et la facturation interne.

VERITAS CommandCentral 4.2 est également la première solution à offrir une visibilité complète du stockage unifié Network Appliance™, améliorant l'utilisation des ressources, l'automatisation et l'administration par le biais d'une console centralisée.

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Jeudi 16 juin 2005 4 16 /06 /Juin /2005 00:00

Comme vous le savez tous sûrement, Decru est un acteur majeur du marché de la sécurité des données dans le stockage. Il propose en effet des solutions de protection des données répondant aux besoins des entreprises et des administrations publiques, incluant les problématiques liées à la conformité aux nouvelles réglementations, la confidentialité, la consolidation de la sécurité et l'externalisation. Les appliances DataFort? ont pour rôle de protéger le coeur du réseau de stockage via l'insertion transparente d'un niveau de chiffrement très évolué, en parallèle avec des fonctions d'authentification, de contrôles d'accès et de compartimentage.

Depuis un an déjà, NetApp et Decru coopéraient au travers d'un partenariat qui avait débouché sur le développement de solutions collaboratives conçues pour aider les entreprises et les différentes organisations gouvernementales à sécuriser leurs données et à se conformer aux nombreuses réglementations qui ont récemment pris effet.

Pour Network Appliance, l'acquisition de Decru va augmenter le potentiel déjà important de ses solutions de protection des données, parmi lesquelles figurent :

- les systèmes NearStore? pour la sauvegarde/restauration sur disques,

- les différentes offres logicielles SnapSuite? pour la réplication, le mirroring et la restauration des données,

- les systèmes NetCache® et leurs logiciels associés pour la protection contre les virus et les attaques via Internet,

- ou encore LockVault?, qui contribue à la mise en place des fondations technologiques des solutions de protection des données soumises aux nouvelles réglementations.

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Lundi 13 juin 2005 1 13 /06 /Juin /2005 00:00

Une étude effectuée par Pointsec invite les responsables informatiques à se préoccuper davantage de la sécurisation des supports de stockage amovibles

Selon une enquête intitulée « Les supports de stockage amovibles sur le lieu de travail », les dépenses consacrées par les responsables de la sécurité informatique représentent un coup d’épée dans l’eau s’ils persistent à ignorer la menace que constituent les supports amovibles. Cette étude menée auprès d’entreprises britanniques par Pointsec, spécialiste de la sécurité mobile, démontre en effet que les supports de stockage amovibles — lecteurs de média et autres clés USB — sont couramment utilisés par de très nombreux employés dans la plupart des entreprises, sans que les risques encourus soient réellement pris en compte.

Cette étude souligne qu’un grand nombre d’entreprises ne se sont toujours pas attaquées au problème des supports amovibles. Face à la baisse vertigineuse de leur prix, à l’augmentation exceptionnelle de leur capacité mémoire et à leur popularité florissante, les entreprises doivent se rendre compte qu’il est très facile d’utiliser ces supports qui tiennent dans le creux de la main, mais aussi de les égarer ou d’y stocker des informations confidentielles ! En cas de perte ou de vol d’informations précieuses, l’entreprise encourt en effet des risques importants : extorsion, usage frauduleux d’identités numériques, atteinte à sa notoriété, à son intégrité ou à son image de marque.

Pointsec a interrogé près de 300 professionnels britanniques, dont bon nombre de responsables de la sécurité informatique, et tiré les conclusions suivantes :

· des supports de stockage amovibles sont utilisés dans 84% des entreprises

· en moyenne, 31% des employés d’une entreprise les utilise au bureau

· 90% des personnes interrogées sont conscientes du danger potentiel que présente l’utilisation de supports amovibles

· deux tiers des professionnels qui utilisent des clés USB au bureau admettent ne pas les protéger au moyen d’un logiciel de cryptage, tout en sachant qu’ils encourent des risques élevés

· un tiers des entreprises admet que des supports amovibles sont utilisés par leurs employés sans autorisation

· 41% des utilisateurs professionnels ne savent pas qu’il est très facile de protéger les données enregistrées sur un support amovible.

Martin Allen, directeur général de Pointsec UK, déclare : « Quel est l’intérêt pour les entreprises de consacrer autant d’argent pour protéger leurs informations si, dans le même temps, elles laissent leurs employés utiliser des supports amovibles qui permettent d’enregistrer en toute liberté des giga-octets de données sensibles ? » .

« Stocker des informations sur un support ne constitue pas un problème nouveau. Il n’y a pas si longtemps, les données pouvaient être enregistrées sur une disquette de 1,5 Mo. Le problème prend aujourd’hui une toute autre ampleur et doit être pris en compte dans le cadre d’une politique de sécurité. Les entreprises doivent mettre en œuvre des directives strictes pour régir l’utilisation de supports amovibles sur le lieu de travail, tout en investissant dans des logiciels de cryptage, qui peuvent obliger les administrateurs à crypter toutes les données enregistrées sur un périphérique amovible. Bien qu’ils soient tout aussi indispensables et bon marché qu’un anti-virus, seules quelques entreprises utilisent de tels outils. »

Toujours plus nombreux sur le marché, les lecteurs multimédias de grande capacité et les clés USB peuvent sauvegarder jusqu’à 100 Giga-octets de données. Un employé peut ainsi enregistrer 4 millions de documents précieux sur ce qui ressemble à un simple périphérique de divertissement. La capacité de stockage des clés et autres stylos USB atteint désormais 4 Go, soit environ 160.000 documents.

Enfin, les employés risquent, sans le vouloir, d’exposer leur entreprise à toutes sortes d’infections — virus, vers informatiques et autres logiciels malicieux (malware) — lorsque ces supports sont utilisés pour transférer des données entre un ordinateur extérieur, non contrôlé par l’entreprise, et leur poste de travail.

Pour bien protéger votre entreprise contre les risques que représentent les terminaux mobiles et les supports amovibles pour la sécurité, Pointsec préconise quelques mesures simples :

>P> 1. Appliquer des instructions concernant les employés mobiles ou vérifier que la politique de l’entreprise en matière de sécurité informatique prévoit des directives indiquant l’importance que revêt la bonne utilisation des terminaux mobiles tels que les supports amovibles ;

2. Vérifier que tous les membres de l’entreprise sont conscients que leur appartenance à la société ne les autorise pas à utiliser des supports extérieurs au sein du réseau de l’entreprise ;

3. Utiliser des logiciels de cryptage tels que Pointsec Media Encryption qui assurent la mise en œuvre d’une règle centralisée pour le cryptage performant de toutes les données enregistrées sur des terminaux mobiles et des supports amovibles ;

4. Utiliser des règles pour permettre de contrôler le nombre maximum de tentatives de connexions (log-in) autorisées pour accéder à des informations protégées ;

5. Le processus de cryptage doit être transparent et rapide afin de ne pas perturber le travail de l’utilisateur ni lui imposer des contraintes supplémentaires.

6. Utiliser des méthodes — indépendantes de l’utilisateur final — permettant aux employés connectés au réseau de l’entreprise de décrypter toutes les données cryptées

Il est très difficile d’empêcher les employés d’introduire des produits mobiles au sein d’une entreprise. En outre, ces produits d’emploi aisé — voire ludique — n’en sont pas moins très faciles à perdre ou à utiliser de façon malveillante, et représentent à ce titre une menace réelle pour la sécurité. Les entreprises qui veulent respecter les nouvelles législations de type Sarbanes Oxley, Bâle 2 ou le Data Protection Act et ne pas être victimes de catastrophes dont ces petits périphériques peuvent être la cause, ont tout intérêt à s’attaquer aux risques que représentent les supports amovibles pour les maîtriser dans les meilleurs délais.

Par Rousseau - Publié dans : blog-en-stock
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